
Arbre en automne


En septembre, on se crut aux portes de l’hiver,
Matinées et soirées fraîches, averses glacées,
Bourrasques arrachant aux arbres les premières feuilles.
Octobre nous surprit avec sa douceur.
Un ciel d’azur s’étendit sur la campagne,
Le soleil brilla comme au plus fort de l’été ;
Dans la jardinière, deux gerbéras fleurirent,
Les roses retrouvèrent un peu de vigueur.
Dans les jardins, les oiseaux lancèrent leurs trilles
Déboussolés par cet été s’attardant avec paresse.
Le lézard continua sa chasse aux insectes
Et le papillon son vol éphémère.
Profitons de ce répit car, bientôt, l’automne
Se réveillera dans toute sa splendeur.



La vie a des hauts, la vie à des bas.
Le sourire d’un enfant, le bonheur est là.
L’enfant est parti, solitude…
Un rayon de soleil, cœur en joie !
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Le sourire d’un enfant, le bonheur est là.
Nuage noir à l’horizon, mélancolie…
Un rayon de soleil, cœur en joie !
Feuille morte , plaisirs envolés.
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Nuage noir à l’horizon, mélancolie…
Deux êtres qui s’aiment, éternité…
Feuille morte, plaisirs envolés.
Nature ensorcelante, plaisirs des sens.
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Deux êtres qui s’aiment, éternité…
Un être cher s’en va, tristesse.
Nature ensorcelante, plaisirs des sens.
La vie a des hauts, la vie a des bas.


Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu.
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
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Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
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Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelants de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives lueurs des cieux irisés .
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Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes, sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.


L’automne est une belle saison.
Partout des taches de couleur :
Feuille de vigne rousse,
Arbre doré ou rouge,
Un peu de vert encore
Chez le sapin.
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Pour le peintre, quel plaisir !
Plantons le chevalet
Près de l’étang ;
Dans l’eau, reflets or, rouges, orange.
Que de splendeurs!
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Mais au premier coup de vent,
Au premier orage,
Feuilles s’ envolent et tourbillonnent.
Le sol devient tapis coloré
Qui tombera en poussière
Au fil du temps.



