Archive | décembre 2012

La place de la Bourse à Bordeaux

La place de la Bourse à BordeauxP1000360

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BONNE ANNEE

ArcheB onne année à tous!

O uvrez les yeux!

N ous voici en janvier.

N ouvelle année, apporte-nous le bonheur

E t la joie!

 

A pporte-nous la paix!

N e laisse plus le pauvre à la rue,

N e sépare plus les gens qui s’aiment

E t prône l’égalité

E ntre tous les hommes!

Réveillon de Noël

R001-018Au cours de ma vie, j’ai eu l’opportunité de préparer ou d’être invitée à de nombreux repas: banquets de cheminots, repas d’enseignants, réveillons intimes ou parmi une assistance nombreuse, mariages, communions, pique-niques, repas de famille ou entre amis. Mais il est un repas entre tous qui laisse en moi un souvenir de tendresse et de chaleur, c’est le mini réveillon de Noël de mon enfance. Tout commençait le matin du vingt-quatre décembre. Ma mère, accompagnée de ses deux filles, allait au marché acheter la volaille qui trônerait sur la table du jour de Noël ainsi que les entrées et la bûche pâtissière. A cette époque, le foie gras n’était pas encore roi sur toutes les tables…Nous revenions à la maison, les cabas pleins, pour accueillir mon oncle et ma tante venus passer les fêtes avec nous.L’après-midi se passait dans la confection de pâtisseries: chaussons aux pommes moelleux pour le goûter. Leur parfum enivrant embaumait toute la maison. Nous attendions, ma soeur et moi, leur sortie du four, impatientes et l’eau à la bouche. Mais il fallait attendre, dur calvaire, qu’ils refroidissent. Mais le clou du réveillon, c’était bien sûr, la bûche maison que préparait ma mère: un biscuit tendre nappé de chocolat fondu, garni de pépites colorées et d’un Père Noël en sucre. Qui allait lécher la casserole? Chacune à son tour, disait ma mère, pas de disputes!

Nous naviguions, heureuses dans ces odeurs sublimes en pensant aux cadeaux que nous trouverions le lendemain au pied du sapin. Le soir venu, nous nous habillions chaudement pour aller à la messe de minuit: magie des lumières, des chants de Noël…

Envahie d’une douce somnolence, l’air froid me fouettait à la sortie de l’église. De retour à la maison, ma mère et ma tante installaient les assiettes à dessert. Mon père ouvrait une bouteille de mousseux et noud dégustions la bûche succulente.

Magie des Noëls d’enfance! Comme ils sont loin à présent! Tant d’êtres chers qui les peuplaient ont disparu mais ceux-ci resteront à jamais dans la mémoire de mon coeur…

Hiver

HiverVoilà le vent fou de l’hiver qui me transperce.

Les arbres dépouillés se penchent sous son souffle.

Mais, lentement, lentement, la bourrasque s’essouffle

Et la brise légère doucement me berce.

 

Sur l’étang gelé, la vieille barque se renverse;

Sous le vieux pont de pierre, la bise s’engouffre

Comme dans un insondable et vertigineux gouffre;

Soudain, un déluge de gouttes se déverse.