
Coucher de soleil sur le lac


Marcher dans la campagne ensoleillée,
Sentir la fleur juste éclose,
Suivre le vol de l’hirondelle ;
Cueillir la mûre ou la figue,
Écouter le chant d’un oiseau
Ou le bêlement du mouton.
S’enfoncer dans les chemins creux,
Admirer l’insecte sur le chardon,
Sentir le vent dans ma chevelure
Et la caresse du soleil.
Écouter le silence,
Écouter le bonheur.


Un tapis de pâquerettes
Jonche la pelouse.
Une tulipe timide
Se cache sous son feuillage.
Le mimosa crache ses flammes.
Le bal des jonquilles
Ondule dans le sous-bois.
Sur la branche du saule,
Le merle lance son chant
D’ allégresse.
Ô printemps,
Saison du renouveau,
De l’appel à la vie,
Tu nous apportes
Le bonheur de revivre !



Ce matin, en ouvrant mes volets,
J’ai entendu un appel lointain
Venu du fond des bois :
Le coucou relance son chant.
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Sur le chêne revêtu de vert pâle,
Le merle lance ses trilles
Pour dire sa joie du renouveau
Sous le soleil naissant.
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Sur la pelouse, pâquerettes et pissenlits
Se toisent et rivalisent de beauté éphémère.
La jonquille timide et fragile
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Ose à peine montrer sa corolle.
Le chant du coucou au loin
A donné feu vert au printemps.


A perte de vue, un tapis
De pâquerettes et fleurs jaunes.
Sur l’arbre, éclatent les bourgeons.
Partout, des arbres en fleurs.
Dans le gazon, se pavanent les tulipes
Et la jonquille.
Sur la branche, siffle le merle.
Dans le buisson, l’oiselle
Couve ses œufs.
Partout, des couleurs,
Des bruits, de la douceur.
Le printemps est un enchantement
Pour les sens.

