Chaleur écrasante,
A l’ombre, point de répit.
Nul souffle dans le feuillage,
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.

Chaleur écrasante,
A l’ombre, point de répit.
Nul souffle dans le feuillage,
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.





Étendues arides
Brûlant sous le soleil torride
Végétation assoiffée
Feuilles tombantes
Terre se craquelant.
Au ciel, soudain,
Nuages sombres
Avancent tels des guerriers menaçants.
De grosses gouttes
Tombent en ricochant.
Puis, soudain,
Le déluge s’abat
Et noie toutes choses.
La terre enfin respire
Mille fleurs surgissent
Par miracle.
Un souffle de vie s’étend.
Ô pluie salvatrice !


Venise aux murs de dentelle ajourée,
Endormie au ras des flots.
Nuées de pigeons sur la dalle de marbre,
Îlots colorés parsemant la lagune.
Seule sur la mer infinie et grise,
Elle s’étend, belle immortelle ,attendant son déclin.





