







Chaleur écrasante,
A l’ombre, point de répit.
Nul souffle dans le feuillage,
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.





Étendues arides
Brûlant sous le soleil torride
Végétation assoiffée
Feuilles tombantes
Terre se craquelant.
Au ciel, soudain,
Nuages sombres
Avancent tels des guerriers menaçants.
De grosses gouttes
Tombent en ricochant.
Puis, soudain,
Le déluge s’abat
Et noie toutes choses.
La terre enfin respire
Mille fleurs surgissent
Par miracle.
Un souffle de vie s’étend.
Ô pluie salvatrice !

