
Sur les flots





Sortir de chez soi, le matin tôt,
Se diriger vers la forêt proche,
Écouter le réveil des oiseaux,
Le chant de la tourterelle.
Admirer le bourdon sur la fleur,
Suivre son vol saccadé ;
Lever la tête et voir la cime des grands pins

Osciller sous la brise estivale.
Dans le ciel, passe une mouette…
Au loin, le grondement de l’océan.
S’asseoir sur la pierre moussue
Éclaboussée par le soleil…
Présenter son visage aux rayons encore timides.
Reprendre sa route sur le chemin herbeux,
Lentement, sans but sinon celui du bonheur.







Flaque d’eau
Où les enfants aiment sauter
A pieds joints en éclaboussant
Bien loin…
Rires, rires…
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Source jaillissante
Dans la montagne
Se faufilant
Entre les colchiques
Et les herbes folles.
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Rivière large et majestueuse
Bordant la grande ville.
Péniches et bateaux de promenade
Se disputent le passage.
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Océan infini où se perd le regard.
Miroir immobile et scintillant
Au soleil d’été
Aux vagues sauvages
Se ruant sur le rivage.

Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu.
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
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Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
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Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelants de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives lueurs des cieux irisés .
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Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes, sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.

