





Si j’étais un oiseau,
Je volerais loin de ma cage
Au- dessus des nuages
Pour voir si le monde est plus beau.
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Si j’étais un poisson,
Je nagerais parmi les algues
A l’abri des vagues
Caressé par un frisson.
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Si j’étais une libellule,
Je danserais, légère,
Dans mes ailes de tulle.

Flaque d’eau
Où les enfants aiment sauter
A pieds joints en éclaboussant
Bien loin…
Rires, rires…
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Source jaillissante
Dans la montagne
Se faufilant
Entre les colchiques
Et les herbes folles.
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Rivière large et majestueuse
Bordant la grande ville.
Péniches et bateaux de promenade
Se disputent le passage.
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Océan infini où se perd le regard.
Miroir immobile et scintillant
Au soleil d’été
Aux vagues sauvages
Se ruant sur le rivage.

Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu.
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
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Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
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Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelants de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives lueurs des cieux irisés .
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Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes, sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.

Septembre est là avec ses grandes marées.
Dès l’aube, une tempête se déchaîne
Sur la petite ville côtière.
Les vagues ourlées d’écume
Montent à l’assaut de la digue en béton
Dans un bruit assourdissant.
Un soleil blafard se fraie un passage
Au milieu des nuages d’encre.
Les oiseaux de mer tournoient en criant
Au-dessus des flots déchaînés.
Quelques curieux s’avancent à la limite des lames
Oublieux du danger d’une mer en furie.










Allongée sur ma serviette,
Yeux fermés,
J’écoute le bruit des vagues,
Le cri des enfants,
Des mouettes,
Les voisins parler…
Qu’il fait bon se retrouver
En bord de mer!
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Promenades en bateau,
Phare qui s’éloigne
Avec les maisons ;
Vent qui fouette,
Chevelure au vent,
Sillons blancs
Derrière la coque.
Se perdre dans l’horizon…
