Souvenirs d’enfance
Mon copain d’école
A l’école primaire, j’avais un petit copain, Jean-Marc, un garçon assez turbulent. Souvent placé derrière moi, il me poussait à l’indiscipline moi si sage en classe! Quand nous faisions de la pâte à modeler, il faisait le loup qui venait dévorer mes poules malgré les gros yeux de la maîtresse; ou bien, il dessinait sur son cahier, avec des stylos de différentes couleurs, ses boyaux au risque de me donner le fou rire. Je l’admirais quand il faisait des galipettes dans l’herbe au risque de se rompre le cou!
Ma copine d’enfance
Quand une Danielle et une Danièle se crêpent le chignon dans une cour de caserne, deux mères affolées arrivent en courant pour les séparer. Pas de coups de poing ni de coups de pied; notre arme, c’était le tirage de cheveux que nous portions courts toutes les deux heureusement!
Mais, lorsque notre folie s’apaisait, que d’aventures ensemble!
Coeur de fleur
Anémones
Reflets dans l’eau
Prémisses du printemps
Gelée matinale, l’hiver est toujours là.
Le soleil se croit obligé de briller
Faiblement puis plus fort au fil des heures.
L’herbe verdit, les toits s’égouttent.
Les passereaux s’en donnent à coeur joie,
Poussent des trilles joyeux.
La tourterelle étrenne son chant
Doux et caressant.
Le merle noir picore le ver.
Le chat étonné tâte la douceur de l’air
Et fait quelques pas sur la pelouse
Puis s’endort, rassuré, sur le fauteuil d’osier.
Le soleil baisse, les oiseaux s’endorment,
La fraicheur tombe, l’hiver reprend ses droits.
Pêchers en fleurs
Mes lectures
Je viens de lire le dernier livre de Jean-Christophe GRANGE, « le passager.Que du suspense!Qui est ce mystérieux tueur à mise en scène mythologique?Savez-vous ce qu’est une fugue psychique?Dévorez comme moi les 743 pages du livre en un clin d’oeil!
Un tourbillon printanier
N ait dans l’horizon
T ulipes écarlates
O uvrent leurs corolles de soie.
U n oiselet nouveau-né
R oule hors du nid.
B oule de poils gris,
I l piaille sa frayeur.
L ilas blanc, lilas mauve,
L ys à la corolle d’albâtre,
O eillet odorant
N aissent sur la pelouse.
P rintemps, saison bénie des dieux
R eviens dans ta splendeur.
I l n’y aura plus de gelées
N i de froidure.
T out ressuscite dans la joie;
A llons vers le bonheur!
N e laissons pas entrer la souffrance.
I l faut jouir du temps présent;
E t avec des trémolos dans la voix
R emercions la nature bienfaisante.







