Nadine la sardine
A eu la scarlatine.
Dans les algues, elle trottine
Avec ses copines.
Elle se prend pour une ondine
Mais elle n’est qu’une sardine
Nadine la sardine.
Archives de tags | mer
Océan
Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu,
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelants de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives couleurs des cieux irisés.
Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes, sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.
Filets de pêche séchant au soleil
Voyages(2)
Voyages, chemins de sable blond
Voyages, vol au-dessus des nuages
Voyages, sentier abrupt dans la montagne
Voyages, cimes enneigées, nid d’aigle
Voyages, foule bigarrée, marché aux couleurs
Voyages, plages dorées, palmiers d’émeraude
Voyages, lacs endormis, édelweiss frileux
Voyages, vestiges de pierre, humanité lointaine.
Je veux voir et revoir cette terre,
Me gorger de richesses accumulées
Et m’enivrer des merveilles de ce monde.
Poésie mouillée
Qu’il est bon d’y prendre son élan
Et de sauter en projetant des gerbes!
Source menue se faufilant dans les herbes
Au versant de la montagne.
Mince ru serpentant dans la plaine
Côtoyant les vaches paisibles.
Cascade jaillissante et bondissante
Sur les cailloux du torrent.
Rivière large et calme
Enjambée par les vieux ponts de pierre.
Fleuve large et majestueux
Entrainant barques et péniches.
Etang paresseux dans la campagne
Refuge des foulques et macreuses.
Mer immense et ténébreuse
Tombeau des navires en perdition.
Barques espagnoles
Joie et tristesse
Las! Disais-tu, arrivent les ténèbres!
Oui, mais demain le jour poindra!
La tristesse monte de l’horizon funèbre.
Oui, mais demain la joie reviendra!
Las! Disais-tu, que faire de ma vie?
Vois-tu la beauté de l’univers?
Jour après jour monte l’ennui.
Regarde le couchant sur la mer.
Las! Disais-tu, l’avenir est morose!
Ta vie passée fut bien douce.
Je ne puis respirer le parfum de la rose.
Viens! Allons dormir sur la mousse!
ALLONS VOIR
Allons voir, veux-tu, ailleurs
Si le ciel est plus bleu
Si les peuples n’ont plus peur
Si meilleurs sont les cieux.
Allons voir, veux-tu, là-bas
Où la mer est plus belle
Où le crime n’existe pas
Où personne ne connait la querelle.
Allons voir, veux-tu, là-haut
Sur les cimes enneigées
Sur les pics hauts
Sur les pentes ombragées.
Allons voir, veux-tu, au loin
Des îles chatoyantes
Des villes aux obscurs recoins
Des campagnes verdoyantes.
CIEL D’ORAGE

OCEAN
Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu,
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelant de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives couleurs des cieux irisés.
Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.




