Archives de tags | poésie

Printemps

Ce matin, dans mon jardin,

Une pluie rose tombe

Sur le gazon.

Le prunus est en fleurs .

Le printemps est là.

Un air plus doux,

Un rayon de soleil,

Un vol de grues,

Le printemps est là.

Le merle siffle

Et prépare son nid.

On entend le coucou.

Le printemps est là.

Pâquerettes dans l’herbe,

Fragiles crocus,

Élégantes tulipes.

Le printemps est là.

Allons voir

Allons voir, veux-tu, ailleurs

Si le ciel est plus bleu

Si les peuples n’ont plus peur

Si meilleurs sont les cieux.

——————————————

Allons voir, veux-tu, là- bas

Où la mer est plus belle

Où le crime n’existe pas

Où personne ne connaît la querelle.

—————————————-

Allons voir, veux-tu, là-haut

Sur les cimes enneigées

Sur les pics hauts

Sur les pentes ombragées.

—————————————

Allons voir, veux-tu, au loin

Les îles chatoyantes

Les villes aux obscurs recoins

Les campagnes verdoyantes.

Printemps en couleurs

Vert

Le bourgeon naissant

Mauve

Le lilas odorant

Jaune

La jonquille d’or

Rouge

La tulipe écarlate

Rose

La reine du jardin

Orange

Le tournesol, ami du soleil

Blanche

La fleur du cerisier

Noir

Le merle siffleur

Bleu

Le ciel d’azur

Grise

La tourterelle sur la branche.

Le printemps est un arc-en-ciel.

Bonheur

Au détour du chemin herbeux

Sentant la prunelle et le chèvrefeuille,

J’arrivai au bord d’une eau verte

Nichée dans un écrin de verdure.

——————————————————-

Dans la touffeur d’un après-midi d’été,

Un poisson sauta hors de l’onde,

Le martin-pêcheur s’envola vers l’azur.

Calme, silence, sérénité.

——————————————————

Je m’assis sur un talus moelleux

Emplie d’un bonheur simple.

Calme, silence, sérénité.

——————————————————

Sortie de mon rêve ébloui,

Je m’en allai par le chemin ;

Le bonheur m’avait effleurée.

Si j’étais…

Si j’étais un oiseau,

Je volerais loin de ma cage

Au-dessus des nuages

Pour voir si le monde est plus beau.

—————————————————

Si j’étais un poisson,

Je nagerais parmi les algues

A l’abri des vagues

Caressé par un frisson.

—————————————————

Si j’étais une libellule,

Je danserais, légère,

Dans mes ailes de tulle.

Saisons

Printemps aux couleurs subtiles ,

Saison bénie des idylles ,

Renaissance de la nature ,

Mousse sur la toiture.

———————————————-

Automne aux couleurs flamboyantes

Arbres roussis de la sente,

Soleil déclinant, orage subit,

Plus tôt arrivera la nuit.

———————————————-

Été, soleil brûlant, ciel d’azur,

Oiseaux dans les nids s’égosillant,

Insectes bourdonnant dans l’air pur.

———————————————

Hiver, nature au repos,

Goutte gelée pendant de la branche,

Étendues blanches, calmes eaux…

Rêves

Rêve d’un monde où partout règne la beauté,

Rêve d’un tendre et fol amour éternel,

Rêve d’une belle amitié immortelle,

Rêve d’un ailleurs aux rives enchantées.

—————————————————————-

Rêve éthéré et pur dans l’immobilité

Du petit matin langoureux d’un jour pastel,

Rêve de l’âtre où jaillit la vive étincelle,

Rêve de calme bonheur et d’éternité.

—————————————————————-

Rêve de paix retrouvée sur une terre embrasée,

Rêve enfui d’harmonie et de vie radieuse

Dans un monde cruel et désabusé.

—————————————————————-

Rêve de beautés pulpeuses et trompeuses,

Rêve de mortelles blessures cicatrisées,

Rêve d’amour infini et de vie harmonieuse.

Printemps

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.

Dans le pré verdi, la vache blonde rumine.

L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.

——————————————————————-

Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.

Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.

L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.

La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.

———————————————————————

Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.

Le merle sombre siffle dans le jardin vert.

La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.

Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.

———————————————————————

Le merle sombre siffle dans le jardin vert.

Grues et oies cendrées reviennent du long voyage.

Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Ode au printemps

Un tapis de pâquerettes

Jonche la pelouse.

Une tulipe timide

Se cache sous son feuillage.

Le mimosas crache ses flammes.

Le bal des jonquilles

Ondule dans le sous-bois.

Sur la branche du saule,

Le merle lance son chant

D’allégresse.

Ô Printemps !

Saison du renouveau,

De l’appel à la vie,

Tu nous apportes

Le bonheur de revivre.