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Sonnet au printemps

Ce matin, en ouvrant mes volets,

J’ai entendu un appel lointain

Venu du fond des bois :

Le coucou relance son chant.

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Sur le chêne revêtu de vert pâle,

Le merle lance ses trilles

Pour dire sa joie du renouveau

Sous le soleil naissant.

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Sur la pelouse, pâquerettes et pissenlits

Se toisent et rivalisent de beauté éphémère.

La jonquille timide et fragile

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Ose à peine montrer sa corolle.

Le chant du coucou au loin

A donné feu vert au printemps.

Printemps

Ce matin, dans mon jardin,

Une pluie rose tombe

Sur le gazon.

Le prunus est en fleurs.

Le printemps est là.

Un air plus doux,

Un rayon de soleil,

Un vol de grues,

Le printemps est là.

Le merle siffle

Et prépare son nid.

On entend le coucou.

Le printemps est là.

Pâquerettes dans l’herbe,

Fragiles crocus,

Élégantes tulipes.

Le printemps est là.

Prémices du printemps

Gelée matinale, l’hiver est toujours là.

Le soleil se croit obligé de briller

Faiblement puis plus fort au fil des heures.

L’herbe verdit, les toits s’ égouttent.

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Les passereaux s’en donnent à cœur joie,

Poussent des trilles joyeux.

La tourterelle étrenne son chant

Doux et caressant.

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Le merle noir picore le ver.

Le chat étonné tâte la douceur de l’air

Et fait quelques pas sur la pelouse

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Puis s’endort, rassuré, sur le fauteuil d’osier.

Le soleil baisse, les oiseaux s’endorment,

La fraîcheur tombe, l’hiver reprend ses droits.

Un tourbillon printanier

Un pâle rayon de soleil

Naît dans l’ horizon.

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Tulipes écarlates

Ouvrent leurs corolles de soie.

Un oiselet nouveau – né

Roule hors du nid.

Boule de poils gris,

Il piaille sa frayeur.

Lilas blanc, lilas mauve,

Lys à la corolle d’ albâtre,

Œillet odorant

Naissent sur la pelouse.

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Printemps, saison bénie des dieux,

Reviens dans ta splendeur.

Il n’y aura plus de gelées

Ni de froidure.

Tout ressuscite dans la joie.

Allons vers le bonheur !

Ne laissons pas entrer la souffrance.

Il faut jouir du temps présent

Et avec des trémolos dans la voix,

Remercions la nature bienfaisante.

Un air de printemps

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.

Dans le pré verdi, la vache blonde rumine.

L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.

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Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.

Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.

L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.

La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.

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Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.

Le merle sombre siffle dans le jardin vert.

La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.

Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.

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Le merle sombre siffle dans le jardin vert.

Grues et oies cendrées reviennent du long voyage.

Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Automne

Ce matin, en ouvrant ma fenêtre,

M’accueillit un concert de cris venus des cieux.

Une compagnie de grues survolait le jardin.

Les oiseaux partent vers des lieux plus cléments.

Ils nous l’annoncent clairement :

L’automne est bien là.

Finie l’écrasante canicule sur la campagne,

Bonjour la fraîcheur de l’air au petit matin.

Effacé le vert des feuilles sur les arbres,

Bonjour les couleurs flamboyantes.

Les fières roses des massifs

Perdent à petit feu leur majesté.

Elles l’ont compris avec amertume :

L’automne est bien là.

Ce matin, en ouvrant ma fenêtre,

La nature m’ a dit à l’oreille :

L’automne est bien là.

Prémices du printemps

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.

Dans le pré verdi, la vache blonde rumine.

L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.

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Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.

Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.

L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.

La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.

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Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.

Le merle sombre siffle dans le jardin vert.

La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.

Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.

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Le merle sombre siffle dans le jardin vert.

Grues et oies cendrées reviennent du long voyage.

Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Sonnet à l’automne

Fraîcheur de l’air matinal

Vent dans le feuillage

Fine gelée sur la pelouse

L’automne est de retour.

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Feuille jaunissante

Arbre qui se dépouille

Champignon dans l’herbe

L’automne est de retour.

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Vol d’oiseaux dans le ciel

Grappe vermeille sur le cep

Guêpe savourant le grain.

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Pluie et soleil jouant à cache-cache

Campagne en livrée éblouissante

L’automne est de retour.