
Retour de l’hiver


Fraîcheur de l’air matinal
Vent dans le feuillage
Fine gelée sur la pelouse
L’automne est de retour.
———————————————
Feuille jaunissante
Arbre qui se dépouille
Champignon dans l’herbe
L’automne est de retour.
———————————————
Vol d’oiseaux dans le ciel
Grappe vermeille sur le cep
Guêpe savourant le grain.
———————————————-
Pluie et soleil jouant à cache-cache
Campagne en livrée éblouissante
L’automne est de retour.

Une brume légère couvre les champs.
Sur le sol, tombe la pomme,
Sur le sol, tombe le gland.
Le voilà, le bel automne.
—————————————————-
Fraîches sont les nuits.
Au loin, l’orage tonne.
La journée, le soleil luit.
Le voilà, le bel automne.
—————————————————
L’oiseau étonné lance son trille,
L’astre du jour encore brille.
Le voilà le bel automne.
—————————————————
Les feuilles bientôt roussiront
Et une à une tomberont.
Le voilà le bel automne.

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.
Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.
Dans le pré verdi, la vache blonde rumine.
L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.
——————————————————————-
Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.
Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.
L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.
La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.
———————————————————————
Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.
Le merle sombre siffle dans le jardin vert.
La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.
Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.
———————————————————————
Le merle sombre siffle dans le jardin vert.
Grues et oies cendrées reviennent du long voyage.
Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.
Dans l’air matinal, une douceur se dessine.

Ce matin, j’ai cueilli la dernière mûre,
La dernière figue m’a tendu la main,
La vigne m’a présenté
Sa grappe vermeille.
En ouvrant ma fenêtre, j’ai senti
L’air piquant du matin.
La canicule s’en est allée
Laissant place à la fraîcheur.
Une pluie timide joue à cache-cache
Avec les derniers rayons.
Un vol d’oiseaux m’a annoncé
Que l’automne arrivait.

Dans l’air matinal, une douceur se dessine.
Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.
Dans le pré verdi, la vache blonde rumine,
L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.
Les tardives gelées blanchissent l’herbe tendre.
Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.
L’oiseau sur la branche lance son cri aigu.
La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.
Les blanches pâquerettes éclosent dans le champ.
Le merle sombre siffle dans le jardin vert.
La pâle et frêle jonquille s’éveille au soleil.
Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.
Le merle sombre siffle dans le jardin vert.
Grues et oies cendrées reviennent du long voyage.
Dans les nids douillets, piaillent les oiselets neufs.
Dans l’air matinal, une douceur se dessine.
Ce matin, j’ai cueilli le dernière mûre,
La dernière figure m’a tendu la main,
La vigne m’a présenté
Sa grappe vermeille.
En ouvrant ma fenêtre, j’ai senti
L’air piquant du matin.
La canicule s’en est allée
Laissant place à la fraîcheur.
Une pluie timide joue à cache-cache
Avec les derniers rayons.
Un vol d’oiseaux m’a annoncé
Que l’automne arrivait.
Hiver, te revoilà, fidèle à ton rendez-vous.
Il neige sur les montagnes.
Vers où vont les oies sauvages?
Elles nous disent au revoir
Rangées en lignes impeccables.