Chaleur écrasante
À l’ombre, point de répit
Nul souffle dans le feuillage
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.
Chaleur écrasante
À l’ombre, point de répit
Nul souffle dans le feuillage
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.
L’été est revenu chez nous,
Les années défilent
De plus en plus vite.
La jeunesse s’est enfuie
Avec ses espérances.
Une chape brûlante
S’abat sur la campagne.
Le grésillement des insectes
Harcèle nos oreilles.
L’ombre bienfaisante
Accueille le chat assoupi.
Le soleil darde ses rayons
Sur l’herbe jaunie.
Combien d’étés encore?
Les années défilent
De plus en plus vite.
J’ai six ans
Je suis dans ma chambre
Maman a dit
Sieste obligatoire.
Dehors, le soleil brûle.
Dans le silence
Une mouche vole
Puis se pose sur ma joue,
Repart et va se poser ailleurs.
Dans mon demi-sommeil,
Ce bruit ténu m’invite
À mille rêves légers.
Souvent, au cœur de la canicule,
Me reviendra ce souvenir
Heureux
De mon enfance.
Chaleur écrasante
À l’ombre, point de répit
Nul souffle dans le feuillage
Immobile est la nature
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.
Chaleur
Écrasante
Soleil
De plomb
Insectes
Bourdonnant
Chat
Somnolant
Douce
Langueur
Le temps
S’arrête…
Jours
D’été
Jours
De bonheur.
Chaleur écrasante
À l’ombre, point de répit
Nul souffle dans le feuillage
Immobile est la nature
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.
L’été est revenu chez nous,
Les années défilent
De plus en plus vite.
La jeunesse s’est enfuie
Avec ses espérances.
Une chape brûlante
S’abat sur la campagne.
Le grésillement des insectes
Harcèle nos oreilles.
L’ombre bienfaisante
Accueille le chat assoupi.
Le soleil darde ses rayons
Sur l’herbe jaunie.
Combien d’étés encore?
Les années défilent
De plus en plus vite…
Chaleur écrasante
À l’ombre, point de répit
Nul souffle dans le feuillage
Immobile est la nature
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.
Dans la salle basse, règne le silence.
La comtoise égrène ses heures,
Celles du bonheur.
Des papillons de lumière dansent.
Près de l’âtre, le chat sommeille.
Son pelage frémit de son rêve ;
Son repos lentement s’achève,
Il ouvre un œil et dresse une oreille.
Dehors, le soleil lance ses rayons
Sur la terre chaude.
L’abeille butine la reine -claude,
Sous la pierre, chante le grillon.
Soirs d’été
Jeux d’enfance dans le noir
Veillées tardives
Ver luisant
Cri de la chouette
L’enfance n’était que bonheur…
Chaleur oblige
Le chat est couché
De tout son long
En travers du canapé .
Les chats savent vivre…
Sieste à l’ombre
Du gros chêne
Fous rires avec
Les cousines
Oiseaux
S’égosillant
Soleil de plomb
Bonheurs de l’enfance…