








Au détour du chemin herbeux
Sentant la prunelle et le chèvrefeuille,
J’arrivai au bord d’une eau verte
Nichée dans un écrin de verdure.
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Dans la touffeur d’un après-midi d’été,
Un poisson sauta hors de l’onde,
Le martin-pêcheur s’envola vers l’azur.
Calme, silence, sérénité.
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Je m’assis sur un talus moelleux
Emplie d’un bonheur simple.
Calme, silence, sérénité.
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Sortie de mon rêve ébloui,
Je m’en allai par le chemin ;
Le bonheur m’avait effleurée.





Si j’étais un oiseau,
Je volerais loin de ma cage
Au-dessus des nuages
Pour voir si le monde est plus beau.
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Si j’étais un poisson,
Je nagerais parmi les algues
A l’abri des vagues
Caressé par un frisson.
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Si j’étais une libellule,
Je danserais, légère,
Dans mes ailes de tulle.
Printemps aux couleurs subtiles ,
Saison bénie des idylles ,
Renaissance de la nature ,
Mousse sur la toiture.
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Automne aux couleurs flamboyantes
Arbres roussis de la sente,
Soleil déclinant, orage subit,
Plus tôt arrivera la nuit.
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Été, soleil brûlant, ciel d’azur,
Oiseaux dans les nids s’égosillant,
Insectes bourdonnant dans l’air pur.
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Hiver, nature au repos,
Goutte gelée pendant de la branche,
Étendues blanches, calmes eaux…



Rêve d’un monde où partout règne la beauté,
Rêve d’un tendre et fol amour éternel,
Rêve d’une belle amitié immortelle,
Rêve d’un ailleurs aux rives enchantées.
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Rêve éthéré et pur dans l’immobilité
Du petit matin langoureux d’un jour pastel,
Rêve de l’âtre où jaillit la vive étincelle,
Rêve de calme bonheur et d’éternité.
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Rêve de paix retrouvée sur une terre embrasée,
Rêve enfui d’harmonie et de vie radieuse
Dans un monde cruel et désabusé.
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Rêve de beautés pulpeuses et trompeuses,
Rêve de mortelles blessures cicatrisées,
Rêve d’amour infini et de vie harmonieuse.