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Si j’étais…

Si j’étais un oiseau,

Je volerais loin de ma cage

Au- dessus des nuages

Pour voir si le monde est plus beau.

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Si j’étais un poisson,

Je nagerais parmi les algues

A l’abri des vagues

Caressé par un frisson.

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Si j’étais une libellule,

Je danserais, légère,

Dans mes ailes de tulle.

Jour de pluie

La pluie tombe sur la ville.

Des nuages d’encre obscurcissent les cieux.

Qu’avons-nous fait aux dieux ?

La grêle fait plier la brindille.

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Des nuages d’encre obscurcissent les cieux.

Sous l’orage, l’écorce se fendille,

La grêle fait plier la brindille,

L’eau ruisselle en tous lieux.

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Sous l’orage, l’écorce se fendille,

L’averse mouille les murs les plus vieux,

L’eau ruisselle en tous lieux.

Le reflet des maisons, dans l’eau, vacille.

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L’averse mouille les murs les plus vieux,

Son bruit aux oreilles est mélodieux.

Le reflet des maisons, dans l’eau, vacille.

La pluie tombe sur la ville.

Ode à la pluie

Étendues arides

Brûlant sous le soleil torride

Végétation assoiffée

Feuilles tombantes

Terre se craquelant.

Au ciel, soudain,

Nuages sombres

Avancent tels des guerriers menaçants.

De grosses gouttes

Tombent en ricochant.

Puis, soudain,

Le déluge s’abat

Et noie toutes choses.

La terre enfin respire ;

Mille fleurs surgissent

Par miracle.

Un souffle de vie s’abat.

Ô pluie salvatrice !

L’été se meurt

Nuage sombre à l’horizon,

Bruine légère au lever du jour,

Air plus piquant en matinée,

L’été se meurt.

Soleil plus paresseux dans la journée,

Vendangeur coupant la grappe mûre,

Dans le taillis, mûres goûteuses,

L’été se meurt.

Le figuier arbore fièrement ses fruits,

La guêpe goûte la prune juteuse,

L’écureuil engrange ses noisettes,

L’été se meurt.

Finies les heures chaudes à l’ombre

Ou dans les vagues océanes,

L’été se meurt.

Ode à la pluie

Étendues arides

Brûlant sous le soleil torride.

Végétation assoiffée,

Feuilles tombantes,

Terre se craquelant.

Au ciel, soudain,

Nuages menaçants

Avancent tels des guerriers.

De grosses gouttes

Tombent en ricochant.

Puis, soudainement,

Le déluge s’abat

Et noie toutes choses.

La terre enfin respire;

Mille fleurs surgissent

Par miracle.

Un souffle de vie s’abat.

Pluie salvatrice !

Inondation

Depuis des jours,

Le ciel ruisselle,

Les nuages pleurent.

La nature n’est que chagrin.

Les eaux du ruisseau indolent

Bouillonnent.

Le flot intrépide

A coupé la route champêtre.

Dans les prés

Le ciel se reflète

Dans les vastes flaques.

Depuis des jours,

La nature n’est que chagrin…