Chaleur écrasante,
A l’ombre point de répit.
Nul souffle dans le feuillage,
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.
Chaleur écrasante,
A l’ombre point de répit.
Nul souffle dans le feuillage,
Immobile est la nature,
Chante la fontaine…
Un chat s’étire longuement.
Le temps s’arrête
Et le monde s’endort.




Me promenant dans la forêt,
J’écoutais le chant clair des oiseaux,
Le pivert s’acharner sur son tronc,
Le vent d’Ouest dans la ramure.
Les rayons du soleil trouaient le feuillage.
Au loin, on entendait un grondement
Perturbant la paix de l’endroit.
Poursuivant mon chemin,
Mes pas me menèrent devant un spectacle
Grandiose et assourdissant.
Des trombes d’eau surgissaient
Des rochers gris , retombant en gerbes d’ écume.
Je restais là, fascinée, étourdie
Par la beauté du moment…


Grillon stridulant dans l’herbe sèche,
Gazouillis des oiseaux qui s’endorment ;
Vol affolé de la chauve-souris,
Dernier bourdon rentrant à la ruche.
Bruits du soir au loin:
Jappement d’un chien, appel du bouvier,
Pleur d’un enfant.
La nuit tombe.
L’étoile du berger ouvre la voie
Aux millions de lumières
Scintillant dans la nuit.


Le jour tombe lentement,
Petit à petit, les oiseaux se taisent.
Le grillon commence sa symphonie
Dans l’herbe roussie de l’été.
—————————————————
Plus un souffle de vent.
La chauve-souris de son vol
Échevelé frôle les toits.
Le hérisson avance à pas feutrés.
—————————————————
Sur la branche du vieux chêne,
La chouette blanche hulule.
A-t-elle vu le frêle mulot?
—————————————————
Des millions d’étoiles
Brillent au firmament.
Paix d’une nuit d’été…
