
Gourmandise du Bassin










Allongée sur ma serviette,
Yeux fermés,
J’écoute le bruit des vagues,
Le cri des enfants,
Des mouettes,
Les voisins parler…
Qu’il fait bon se retrouver
En bord de mer!
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Promenades en bateau,
Phare qui s’éloigne
Avec les maisons ;
Vent qui fouette,
Chevelure au vent,
Sillons blancs
Derrière la coque.
Se perdre dans l’horizon…


Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu,
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
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Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
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Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelants de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives lueurs des cieux irisés.
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Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes, sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.






Sieste sous les pins
Caressée par la brise de l’océan.
Cigales s’égosillant.
Bonheur, ne t’en va pas…
Assise sur la plage,
Je contemple la mer sereine
Aux reflets changeants sous le soleil.
Modestie face à l’immensité…
Allongée sur ma serviette,
Yeux fermés,
J’écoute le bruit des vagues,
Les cris des enfants,
Des mouettes,
Les voisins parler…
Qu’il fait bon se retrouver
En bord de mer!
Ramassage de coquillages sur les rochers
À marée basse;
Douceur de l’air,
Bruit de la mer au loin,
Senteur d’iode des algues.
Sous la pierre, un crabe,
Laissons-le dormir.
