





Si j’étais un oiseau,
Je volerais loin de ma cage
Au- dessus des nuages
Pour voir si le monde est plus beau.
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Si j’étais un poisson,
Je nagerais parmi les algues
A l’abri des vagues
Caressé par un frisson.
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Si j’étais une libellule,
Je danserais, légère,
Dans mes ailes de tulle.

Flaque d’eau
Où les enfants aiment sauter
A pieds joints en éclaboussant
Bien loin…
Rires, rires…
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Source jaillissante
Dans la montagne
Se faufilant
Entre les colchiques
Et les herbes folles.
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Rivière large et majestueuse
Bordant la grande ville.
Péniches et bateaux de promenade
Se disputent le passage.
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Océan infini où se perd le regard.
Miroir immobile et scintillant
Au soleil d’été
Aux vagues sauvages
Se ruant sur le rivage.

Sous les pâles lueurs de l’aube, elle s’étend,
Infinie et lisse jusqu’à l’horizon bleu.
Mer sereine aux couleurs changeantes des cieux
Assaillie par le vol aérien des goélands.
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Sous les rayons du soleil au zénith brûlant,
Les vagues écumeuses arrondissent leurs creux
Et viennent lécher les rivages caillouteux
D’un doux geste de désir ensorcelant.
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Quand le soir descend sur l’horizon embrasé,
Les flots étincelants de pourpre ensanglantée
S’endorment aux vives lueurs des cieux irisés .
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Océan furieux dans toute ta majesté,
Tes eaux rugissantes, sur le bateau brisé,
Se ruent dans la violence et la férocité.











