
Cascade, l’eau limpide
Sous le pont de vieilles pierres.

Cascade, l’eau limpide
Sous le pont de vieilles pierres.

Une brume légère couvre les champs
Sur le sol tombe la pomme
Sur le sol tombe le gland
Le voilà le bel automne.
Fraîches sont les nuits
Au loin l’orage tonne
La journée, le soleil luit
Le voilà le bel automne.
L’oiseau étonné lance son trille
L’astre du jour encore brille
Le voilà le bel automne.
Les feuilles bientôt roussiront
Et une à une tomberont
Le voilà le bel automne.
Voici une poésie de ROBERT GELIS que ma petite-fille apprend en classe actuellement;elle me plait beaucoup et j’ai envie de vous la faire partager.
Si mon stylo était magique,
Avec des mots en herbe,
J’écrirais des poèmes superbes,
Avec des mots en cage,
J’écrirais des poèmes sauvages.
Si mon stylo était artiste,
Avec les mots les plus bêtes,
J’écrirais des poèmes en fête,
Avec des mots de tous les jours,
J’écrirais des poèmes d’amour.
Mais mon stylo est un farceur
Qui n’en fait qu’à sa tête,
Et mes poèmes, sur mon coeur,
Font des pirouettes.
Peu à peu, survient l’âge,
Les rides et les mots se propagent;
Au port, arrive l’accostage.
Les heures tournent et voyagent.
La vie ne fut que vagabondage
Portant et trainant de lourds bagages;
Souvent dur fut l’atterrissage.
Les heures tournent et voyagent.
Las! Arrivé à l’abordage
Par-dessus le bastingage,
Regarde de la vie l’échafaudage.
Les heures tournent et voyagent.
Je viens de lire deux livres que j’ai beaucoup appréciés: « Je vais beaucoup mieux que mes copains morts » de VIVIANE CHOCAS et »Dieu surfe au pays basque »de HAROLD COBERT. Je vous en conseille la lecture si vous ne savez que choisir dans la multitude de romans qui sortent actuellement.
La pluie tombe sur la ville,
Des nuages d’encre obscurcissent les cieux.
Qu’avons-nous fait aux dieux?
La grêle fait plier la brindille.
Des nuages d’encre obscurcissent les cieux.
Sous l’orage, l’écorce se fendille,
La grêle fait plier la brindille;
L’eau ruisselle en tous lieux.
Sous l’orage, l’écorce se fendille,
L’averse mouille les murs les plus vieux,
L’eau ruisselle en tous lieux;
Le reflet des maisons, dans l’eau, vacille.
L’averse mouille les murs les plus vieux,
Son bruit aux oreilles est mélodieux;
Le reflet des maisons dans l’eau vacille.
La pluie tombe sur la ville.
Ce poème est un pantoum, poème romantique où certains vers se répètent selon des règles fixes.(Baudelaire a écrit un pantoum: »Harmonie du soir »)
J’ai découvert, en me promenant l’autre jour, la promenade sur la rive droite de la Garonne. C’est beaucoup plus « campagne » que la rive gauche et très convivial;des familles viennent même y pique-niquer, des enfants jouer au ballon, faire du vélo. Comme j’avais mon appareil photo, j’en ai profité pour prendre quelques clichés de la rive droite juste en face.