Mois

Janvier inauguré l’année
Chauffons à l’âtre nos pieds.

Février, l’hiver avance doucement
Gardons-nous au chaud frileusement.

Mars, premiers bourgeons éclatant
Long hiver finissant.

Avril, gai mois farceur
Éloigne de nous la froideur.

Mai, trois lettres seulement
Composent ton nom charmant.

Juin, soleil un peu timide
Au petit matin, pelouse humide.

Juillet, l’été est revenu
A la plage sommes à moitié nus.

Août, longues siestes à l’ombre
Promenades et baignades sans nombre.

Septembre, le bel automne arrive
Dans l’air, chante la grive.

Octobre, matinales gelées blanches
L’oiseau frileux chante sur la branche.

Novembre, hiver te voilà de retour
Finie la saison des amours.

Décembre, bientôt arrivera la fête
Lumières, cadeaux et joie en tête.

L’éveil du jardin

Dans l’herbe tendre,
Une frêle pâquerette
Puis deux, puis trois,
Une multitude de corolles
Émergent frileusement.
Le printemps est là!
Une chanson se fait entendre :
Le merle fait sa cour.
Une beauté se pavane
Dans le massif : la tulipe
A la robe écarlate.
Le printemps est là!
Dans le buisson,
Les oisillons pépient.
Le soleil, de ses rayons légers,
Caresse la nature naissante.
Le printemps est là!

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Rêves

Rêve d’un monde où partout règne la beauté,
Rêve d’un tendre et fol amour éternel,
Rêve d’une belle amitié immortelle,
Rêve d’un ailleurs aux rives enchantées.

Rêve éthéré et pur dans l’immobilité
Du petit matin langoureux d’un jour pastel,
Rêve de l’âtre où jaillit la vive étincelle,
Rêve de calme bonheur et d’éternité.

Rêve de paix retrouvée sur une terre embrasée,
Rêve enfui d’harmonie et de vie radieuse
Dans un monde cruel et désabusé.

Rêve de beautés pulpeuses et trompeuses,
Rêve de mortelles blessures cicatrisées,
Rêve d’amour infini et de vie harmonieuse.

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