Sur la pelouse gelée, frissonne l’arbre ,
Seul, dépouillé de ses feuilles,
De sa belle parure d’émeraude .
L’oiseau a fui ses branches nues.
Dans le ciel, de sombres nuées s’avancent
Porteuses de flocons d’albâtre.
Lentement, lentement, une poudre blanche
Recouvre la ramure de l’arbre.
Sur la pelouse gelée, frissonne l’arbre.
L’hiver impose sa loi au jardin privé
De ses multiples parures colorées.
