Septembre est là avec ses grandes marées.
Dès l’aube, une tempête se déchaîne
Sur la petite ville côtière.
Les vagues ourlées d’écume
Montent à l’assaut de la digue en béton
Dans un bruit assourdissant.
Un soleil blafard se fraie un passage
Au milieu des nuages d’encre.
Les oiseaux de mer tournoient en criant
Au-dessus des flots déchaînés.
Quelques curieux s’avancent à la limite des lames
Oublieux du danger d’une mer en furie.
